1re menace
Le piratage de compte
Un mot de passe volé ou deviné, et quelqu’un lit votre messagerie, écrit en votre nom ou envoie à vos clients une demande de changement de RIB.
21 %des demandes d’assistance des entreprises et associations en 2025
Antivirus, EDR et sauvegarde pour les entreprises
Sur chaque poste, un seul logiciel de protection, l’« agent » : antivirus, EDR (détection et réponse aux attaques) et, si vous la souscrivez, sauvegarde. Notre atelier de Montauban le surveille. L’antivirus arrête ce qu’il connaît, l’EDR aide à repérer ce qui lui échappe, et la sauvegarde permet de revenir à un état antérieur.
Les menaces réelles
Parmi les demandes d’aide des entreprises en 2025, trois menaces à connaître : les deux plus fréquentes, et la plus lourde.
1re menace
Un mot de passe volé ou deviné, et quelqu’un lit votre messagerie, écrit en votre nom ou envoie à vos clients une demande de changement de RIB.
21 %des demandes d’assistance des entreprises et associations en 2025
2e menace
Un faux mail ou un faux SMS imite un interlocuteur connu, pour vous faire cliquer, ouvrir une pièce jointe ou saisir un mot de passe. C’est l’une des portes d’entrée des deux autres.
16 %des demandes d’assistance des entreprises et associations en 2025
Moins fréquente, la plus lourde
Les fichiers sont chiffrés, c’est-à-dire rendus illisibles, et l’activité s’arrête ; une rançon est réclamée. Les données peuvent aussi avoir été copiées, avec la menace de les publier.
8,1 %des demandes, mais la menace « la plus redoutable et la plus impactante pour une organisation »
Source : Cybermalveillance.gouv.fr, rapport d’activité 2025 (mars 2026). Les pourcentages portent sur les demandes d’assistance reçues par la plateforme, pas sur le nombre d’attaques.
Antivirus ou EDR ?
On les oppose souvent. Ils font deux métiers différents, et ils se complètent.
Un antivirus identifie et neutralise les programmes malveillants. Il les reconnaît à leur signature, l’empreinte des virus déjà connus, et à certains comportements anormaux. Il contrôle en temps réel ce qui arrive sur le poste.
Pour l’ANSSI, c’est « une première ligne de défense ». Sa limite : il protège surtout de ce qui est déjà connu, alors que des centaines de milliers de nouveaux codes malveillants apparaissent chaque jour.
Comme des caméras dans un bâtiment, l’EDR observe ce que font les programmes sur le poste. Quand un comportement est suspect, même si la menace est nouvelle, il donne l’alerte et rassemble dans un « incident » les événements liés : programmes lancés, fichiers modifiés, connexions. Il aide ensuite à comprendre ce qui s’est passé et à réagir à distance.
Ce que ça change pour vous
EDR veut dire Endpoint Detection and Response : détection et réponse sur les postes. L’ANSSI le décrit comme « un système logiciel de détection, d’investigation et de réponse aux incidents de sécurité » des postes de travail et des serveurs.
Une attaque type, vue par l’un et par l’autre
Sources : Cybermalveillance.gouv.fr (fiche « Antivirus »), ANSSI (« La cybersécurité pour les TPE/PME en 13 questions », 2024 ; description d’un EDR dans un rapport de certification CSPN, 2024), documentation de l’éditeur de la solution.
Pare-feu et VPN
Le pare-feu filtre ce qui entre dans votre réseau et ce qui en sort ; le VPN laisse entrer vos utilisateurs à distance, et eux seuls. Deux façons de faire. Avec la fibre que nous vous fournissons, notre opérateur héberge le pare-feu et le gère. Ou bien nous installons nous-mêmes un boîtier chez vous.
Il tourne dans le cœur de réseau de notre opérateur, Inherent Partners (anciennement Unyc), sur la technologie Fortinet. Vos locaux y sont reliés par la fibre que nous vous fournissons ; vos télétravailleurs et vos autres sites, par VPN.
Ses avantages
60 € HT par mois pour un site, accès à distance compris, engagement 36 mois. Il suppose une fibre fournie par nos soins : voir le pare-feu sur la page Fibre.
Nous fournissons le pare-feu, l’installons chez vous et réglons le VPN dessus : vous traitez directement avec nous, sans passer par l’opérateur.
Le VPN est compris, sans limite du nombre de personnes connectées.
Quand il se justifie
Ce qu’il faut prévoir
Sur devis : matériel, installation et abonnement du fabricant.
Pourquoi nous conseillons l’hébergé : pas de matériel à acheter ni à surveiller sur place, des protections tenues à jour par l’opérateur et un prix mensuel fixe. Le boîtier dans vos locaux garde son intérêt si vous ne changez pas d’opérateur, ou pour cloisonner un réseau.
L’agent que nous installons
L’agent est un petit logiciel installé sur chaque poste. Le même logiciel fait l’antivirus, l’EDR et, si vous la souscrivez, la sauvegarde. C’est une solution professionnelle de cybersécurité, que nous installons, réglons et surveillons pour vous, avec des sauvegardes stockées en France. Avec un contrat de maintenance, notre outil de supervision s’installe à côté, pour le suivi des mises à jour et le dépannage.
Analyse les fichiers en temps réel et à la demande, et met en quarantaine, c’est-à-dire à l’écart, là où ils ne peuvent plus agir, les programmes malveillants.
Peut repérer à son comportement un programme qui chiffre vos fichiers en masse, et l’arrêter.
Repère les comportements suspects, regroupe les événements liés dans un incident pour comprendre l’attaque, et permet d’y répondre à distance.
Signale les failles de sécurité connues présentes sur le poste, et donne une note de son état de sécurité.
Bloque les modifications de l’agent faites sans autorisation ; une tentative de désinstallation déclenche une alerte.
Le même agent sauvegarde le poste hors site, dans un cloud privé français : 30 jours d’historique, 90 avec le contrat Intégral.
Un seul antivirus à la fois. Sur les postes, la protection en temps réel de l’agent prend le relais de celle de Microsoft Defender ; un antivirus d’un autre éditeur est retiré avant l’installation.
EDR + sauvegarde
L’EDR sans sauvegarde peut repérer l’attaque, mais pas tout réparer. La sauvegarde sans EDR permet de restaurer, mais sans indice sur le jour à choisir ni sur la présence de l’attaquant. Ensemble, ils vont de l’alerte au retour en arrière.
L’EDR peut repérer un comportement anormal, même jamais vu, et l’anti-rançongiciel arrêter un chiffrement en cours. L’alerte arrive sur l’écran de supervision de l’atelier.
L’agentLe technicien met à l’écart les programmes en cause. Selon son éditeur, la solution permet aussi de les arrêter à distance et d’isoler le poste du réseau : il ne communique plus avec les autres machines ni avec l’attaquant.
Un technicien IF2ML’incident aide à retracer l’attaque sur les postes équipés de l’agent : par où elle est entrée, depuis quand, quelles machines elle a touchées. Cela aide à choisir une sauvegarde antérieure à l’intrusion, que l’on vérifie ensuite.
L’EDR et le technicienSelon son éditeur, la solution permet d’annuler les changements faits par l’attaque ; ce que le poste n’a pas gardé de côté peut, selon le type de sauvegarde, être repris dans la sauvegarde. Si besoin, le technicien remet le poste dans l’état d’une sauvegarde antérieure à l’intrusion, puis vérifie.
Un technicien IF2M, avec la sauvegardeQuelle sauvegarde restaurer ?
Trente jours d’historique, une sauvegarde par jour. L’EDR a donné l’alerte aujourd’hui ; l’enquête indique que l’attaquant serait entré il y a douze jours.
Il y a 12 jours : l’attaquant entre, sans bruit
La veille de l’intrusion : on restaure ici
Aujourd’hui : l’alerte
il y a 30 jours
Si l’intrusion remonte plus loin que l’historique, il ne reste plus de point sain. C’est l’intérêt des 90 jours du contrat Intégral : une sauvegarde par jour gardée 30 jours, puis une par semaine jusqu’à 90 jours. Revenir à l’état d’avant l’intrusion ne veut pas dire perdre tout le travail fait depuis : la restauration peut être complète ou sélective, et les documents plus récents peuvent être repris à part, une fois vérifiés.
Après une intrusion, « les sauvegardes peuvent contenir des implants de l’attaquant » : il faut restaurer de préférence à partir d’une sauvegarde antérieure à la compromission, puis vérifier ce qui est restauré.
ANSSI, « Sauvegarde des systèmes d’information – Les fondamentaux » (2025) et guide « Attaques par rançongiciels, tous concernés »
Quand tout le reste a cédé, c’est elle qui permet de repartir. Pour l’ANSSI, « seule l’existence de sauvegardes intègres vous permettra de redémarrer rapidement votre activité ».
L’agent qui donne l’alerte est aussi celui qui sauvegarde.
À savoir : pour revenir en arrière à partir de la sauvegarde, il faut que le poste soit sauvegardé (voir les contrats). Sans sauvegarde, l’EDR peut détecter, bloquer et expliquer. Mais il ne peut réparer qu’avec la petite réserve de copies gardée sur le poste lui-même.
Fonctionnement décrit d’après la documentation de l’éditeur de la solution et les guides de l’ANSSI.
Qui surveille
Les alertes de vos postes arrivent dans une console de sécurité que surveille l’atelier IF2M, à Montauban. Un technicien les traite aux heures ouvrées : du lundi au vendredi, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 h 30 à 18 h 30.
Nous ne sommes pas un centre de surveillance ouvert jour et nuit, et nous préférons l’écrire. La nuit et le week-end, l’agent n’attend pas : il bloque et met en quarantaine ce que ses règles reconnaissent comme malveillant. Ce qui est seulement suspect, comme toutes les alertes, nous attend à l’ouverture.
Pour l’ANSSI, les alertes des consoles d’antivirus et d’EDR qui concernent des serveurs sensibles doivent être « systématiquement étudiées ». C’est le rôle de l’atelier.
ANSSI, « Mesures cyber préventives prioritaires » (2023)
Qui veille, heure par heure
Un programme que ses règles reconnaissent comme malveillant est arrêté et mis en quarantaine. Un comportement seulement suspect est signalé et attend l’analyse d’un technicien.
Elle est prise en compte en principe sous 2 heures ouvrées.
Fausse alerte ou vraie attaque : il retrace ce qui s’est passé et choisit la réponse.
À distance en principe sous 4 heures ouvrées, sur site sous 24 à 48 heures si nécessaire. Compris en télémaintenance à partir du contrat Sérénité ; facturé à l’heure avec le contrat Essentiel.
Délais indicatifs, en heures ouvrées. Nos délais
Les contrats
La protection est comprise dans nos contrats Essentiel, Sérénité, Premium et Intégral, poste par poste. Chaque contrat reprend le précédent. Le contrat paie le service de sauvegarde ; l’espace où sont rangées les copies se paie à part, au To (téraoctet, 1 000 Go), partagé entre toutes vos machines. Tarifs hors taxes, par poste et par mois.
La protection
9 € HT par poste et par mois
Sauvegarde du poste possible, historique 30 jours+ espace au To, partagé
Protection + maintenance
24 € HT par poste et par mois
Tout le contrat Essentiel, plus :
Sauvegarde du poste possible, historique 30 jours+ espace au To, partagé
Contrat Sérénité + Microsoft 365
34 € HT par poste et par mois
Tout le contrat Sérénité, plus :
Sauvegarde du poste possible, historique 30 jours+ espace au To, partagé
Contrat Premium + sauvegarde renforcée
39 € HT par poste et par mois
Tout le contrat Premium, plus :
Espace de sauvegarde à ajouter1 To minimum, partagé
45 € HT par serveur et par mois, contrat Essentiel
Antivirus, anti-malware, analyse des vulnérabilités, EDR et surveillance. Sauvegarde possible, espace au To. Aucune intervention comprise.
Avec la maintenance, contrat Sérénité : 120 € HT.
15 € HT par machine et par mois, contrat Essentiel
Le même contenu que pour un serveur, avec l’agent installé dans la machine virtuelle : antivirus, anti-malware, vulnérabilités, EDR, surveillance.
Avec la maintenance, contrat Sérénité : 60 € HT.
30 € HT le To par mois
Un seul espace, partagé entre vos postes, serveurs et machines virtuelles sauvegardés, dans un cloud privé français.
Nous vous prévenons avant d’ajouter un To.
Pour coupler EDR et sauvegarde : les contrats Essentiel, Sérénité ou Premium (ou, pour un serveur ou une machine virtuelle, le contrat Essentiel ou Sérénité), plus l’espace de sauvegarde, à 30 € HT le To par mois, partagé entre vos machines. Avec le contrat Intégral, la sauvegarde du poste est comprise avec 90 jours d’historique ; l’espace reste à ajouter, 1 To minimum.
Vous gardez votre antivirus actuel ? Le contrat Maintenance seule, à 19 € HT par poste et par mois, assure l’entretien et le dépannage du poste, sans antivirus, ni EDR, ni sauvegarde fournis par IF2M.
Prix hors taxes. Engagement de 12 mois, puis reconduction tacite avec préavis d’un mois.
Au-delà du poste
Aucun outil ne fait tout. Un pare-feu ne voit pas une clé USB infectée, un antivirus n’empêche pas un clic sur un faux mail, et un compte Microsoft 365 se protège d’abord par la double authentification. Voici ce que nous faisons autour des postes. Le conseil et la sensibilisation de vos équipes sont offerts : ils font partie de notre façon de travailler. Le matériel et les mises en place techniques, comme un pare-feu installé chez vous, se chiffrent sur devis.
Le piratage de compte est la première cause des demandes d’assistance des entreprises auprès de Cybermalveillance.gouv.fr en 2025. Un code sur le téléphone en plus du mot de passe : Cybermalveillance.gouv.fr la recommande pour tous les accès extérieurs. Elle se règle dans Microsoft 365, puis chaque utilisateur l’active sur son téléphone : nous vous accompagnons.
Notre règle : pas de bureau à distance, de partage ni de NAS ouvert directement sur internet. L’accès à distance passe par un VPN, un tunnel sécurisé réservé à vos utilisateurs, avec double authentification. Avec une fibre fournie par nos soins, notre opérateur héberge un pare-feu qui filtre les sites web, bloque les tentatives d’intrusion et comprend le VPN : 60 € HT par mois pour un site, engagement 36 mois. Ou bien nous installons un boîtier dans vos locaux, sur devis.
Pare-feu et VPN : hébergé ou dans vos locauxUne faille non corrigée est une porte d’entrée classique. Avec les contrats Sérénité, Premium, Intégral ou Maintenance seule, notre outil de supervision suit les mises à jour de Windows, correctifs de sécurité compris, poste par poste : un poste en retard nous alerte, et nous intervenons à distance quand une mise à jour bloque. Avec l’agent de protection, du contrat Essentiel au contrat Intégral, nous sommes aussi alertés des failles de sécurité annoncées par Microsoft.
Nous pouvons commencer par un état des lieux de votre parc, offert : postes, serveurs, NAS, box, antivirus en place, Microsoft 365. Pour aller plus loin, l’audit complet, sur devis, contrôle chaque machine Windows en lecture seule et repère les points faibles classiques : disque non chiffré, comptes administrateurs en trop, bureau à distance mal protégé, partages ouverts à tous, système en fin de support.
Sur les NAS Synology que nous suivons, nous réglons le pare-feu pour n’accepter que le réseau local et notre accès d’administration sécurisé, et la sauvegarde part chez nous, à Montauban. Pas d’antivirus ni d’EDR sur un NAS. Pour les serveurs et les machines virtuelles, le contrat Essentiel apporte l’antivirus et l’EDR.
Serveurs Windows et NASSécurité des données, registre des traitements, procédure en cas de violation : nous vous aidons sur la partie technique et la coordination. Le conseil juridique reste l’affaire d’un avocat ou d’un délégué à la protection des données.
Sensibilisation au hameçonnage : offerte. Nous apprenons à vos équipes à reconnaître un faux mail, une fausse page de connexion ou une fausse demande de changement de RIB, et quoi faire en cas de doute. Comme nos autres conseils, c’est compris dans notre accompagnement.
En cas d’attaque
Écran de rançon, fichiers devenus illisibles : voici ce que recommandent Cybermalveillance.gouv.fr et l’ANSSI.
Débranchez la box ou le routeur du réseau touché.
Câble réseau débranché, Wi-Fi coupé. Débranchez aussi les sauvegardes connectées : disque USB, NAS.
Des preuves restent en mémoire. N’allumez pas non plus les machines éteintes. Si les fichiers sont en train d’être chiffrés, une mise en veille prolongée (et non un arrêt) peut être envisagée : appelez-nous pour savoir comment faire.
Au 05 63 91 01 52, aux heures ouvrées. En dehors, 17cyber.gouv.fr répond 24 h/24 et 7 j/7 : diagnostic, conseils, échange avec un policier ou un gendarme.
Date, heure, ce que vous avez vu et fait : cette main courante aide l’enquête et l’intervention.
Payer ne garantit ni le retour des données ni qu’elles ne seront pas publiées, et finance les attaquants.
Pour être indemnisé par une assurance cyber, la plainte doit être déposée au plus tard 72 heures après avoir eu connaissance de l’attaque (Code des assurances, art. L12-10-1). Prévenez aussi votre assureur.
Prévenez la CNIL au plus tard 72 heures après en avoir pris connaissance, si la violation présente un risque pour les personnes. Nous vous aidons à préparer le dossier technique : chronologie, impact, mesures prises.
D’après la fiche réflexe « Rançongiciels » de Cybermalveillance.gouv.fr (mise à jour le 7 mai 2026), le guide de l’ANSSI pour les TPE/PME (2024), le Code des assurances et la CNIL.
Questions fréquentes
Un antivirus protège d’une grande majorité des attaques et des virus connus : c’est la première couche, et elle reste indispensable. Mais aucun antivirus ne protège de tout, et un antivirus installé seul sur un poste ne prévient que l’utilisateur, pas un technicien. L’EDR peut repérer ce qui passe sans fichier connu, et l’atelier lit les alertes à votre place.
Non : un seul antivirus à la fois, l’autre est retiré avant l’installation (voir l’agent). Vous tenez au vôtre ? Le contrat Maintenance seule, à 19 € HT par poste et par mois, est fait pour ça.
L’agent continue de bloquer ce que ses règles reconnaissent comme malveillant, mais aucun technicien ne lit les alertes en dehors des heures ouvrées (qui surveille). Si vous constatez une attaque, suivez les réflexes ci-dessus et contactez 17cyber.gouv.fr, ouvert 24 h/24.
C’est même souvent ce qu’il cherche : l’ANSSI note qu’un attaquant tente fréquemment de chiffrer ou d’effacer les sauvegardes. Celles de l’agent partent hors site, dans un cloud privé français, et non sur un disque branché au poste ; l’agent bloque aussi les tentatives de le désactiver. Hors site ne veut pas dire hors d’atteinte : une sauvegarde en ligne reste exposée si les accès sont volés. Pour vos données les plus critiques, l’ANSSI recommande en plus une copie hors ligne : parlons-en.
Oui : il peut repérer une menace inconnue, la bloquer et surtout expliquer l’attaque, ce qu’un antivirus seul ne fait pas. Mais pour réparer, il ne dispose que de la petite réserve de copies gardée sur le poste (pourquoi coupler EDR et sauvegarde).
Comme tout logiciel de sécurité, l’agent utilise une partie des ressources du poste. Les ordinateurs très anciens (processeur d’avant 2011-2012) peuvent ne pas être compatibles avec l’EDR, et pour un Mac, nous vérifions au cas par cas ce que l’agent peut couvrir. Nous vérifions chaque poste lors du point sur votre parc.
Elle protège vos données : mails, OneDrive, SharePoint et Teams, conservés un an et restaurables du simple mail au compte entier. Elle ne protège pas l’accès à vos comptes : c’est le rôle de la double authentification. Microsoft, de son côté, ne s’engage pas à sauvegarder vos données.
Les sauvegardes dans le cloud ne sont plus accessibles une fois le contrat terminé. Pensez à récupérer une copie de vos données avant l’échéance.
Contact
Dites-nous combien de postes et de serveurs vous avez, et ce qui vous inquiète : nous regardons votre installation et vous proposons une protection à prix mensuel, poste par poste.
Aller plus loin
Les contrats ligne par ligne, et le simulateur pour chiffrer votre parc.
Voir la prestationPartage, sauvegarde des postes et des serveurs, externalisation des copies.
Voir la prestationÉtat des lieux, carte du réseau, supervision et plan de reprise : la vue d’ensemble de votre parc.
Voir la prestationDouble authentification, mots de passe, mises à jour, sauvegarde : notre fiche pour les TPE et PME.
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