Vous êtes un particulier ?Particulier

Antivirus, EDR et sauvegarde pour les entreprises

Cybersécurité en entreprise

Sur chaque poste, un seul logiciel de protection, l’« agent » : antivirus, EDR (détection et réponse aux attaques) et, si vous la souscrivez, sauvegarde. Notre atelier de Montauban le surveille. L’antivirus arrête ce qu’il connaît, l’EDR aide à repérer ce qui lui échappe, et la sauvegarde permet de revenir à un état antérieur.

Antivirus et EDR dès 9 € HT par poste et par mois Alertes traitées par l’atelier, aux heures ouvrées Sauvegarde dans un cloud privé français

Les menaces réelles

Ce qui arrive vraiment
aux petites entreprises

Parmi les demandes d’aide des entreprises en 2025, trois menaces à connaître : les deux plus fréquentes, et la plus lourde.

1re menace

Le piratage de compte

Un mot de passe volé ou deviné, et quelqu’un lit votre messagerie, écrit en votre nom ou envoie à vos clients une demande de changement de RIB.

21 %des demandes d’assistance des entreprises et associations en 2025

2e menace

L’hameçonnage

Un faux mail ou un faux SMS imite un interlocuteur connu, pour vous faire cliquer, ouvrir une pièce jointe ou saisir un mot de passe. C’est l’une des portes d’entrée des deux autres.

16 %des demandes d’assistance des entreprises et associations en 2025

Moins fréquente, la plus lourde

Le rançongiciel

Les fichiers sont chiffrés, c’est-à-dire rendus illisibles, et l’activité s’arrête ; une rançon est réclamée. Les données peuvent aussi avoir été copiées, avec la menace de les publier.

8,1 %des demandes, mais la menace « la plus redoutable et la plus impactante pour une organisation »

Source : Cybermalveillance.gouv.fr, rapport d’activité 2025 (mars 2026). Les pourcentages portent sur les demandes d’assistance reçues par la plateforme, pas sur le nombre d’attaques.

Par où ils entrent

  1. Un accès exposé sur internet : bureau à distance, VPN, NAS, pare-feu dont la faille n’est pas corrigée. Pour les rançongiciels, selon Cybermalveillance.gouv.fr, c’est l’entrée la plus fréquente chez les professionnels.
  2. Un poste pas à jour : une faille connue, que le correctif aurait refermée.
  3. Un clic ou un mot de passe : une pièce jointe piégée, une fausse page de connexion, un mot de passe réutilisé.

Antivirus ou EDR ?

L’un reconnaît,
l’autre observe

On les oppose souvent. Ils font deux métiers différents, et ils se complètent.

Antivirus

Le vigile et sa liste

Un antivirus identifie et neutralise les programmes malveillants. Il les reconnaît à leur signature, l’empreinte des virus déjà connus, et à certains comportements anormaux. Il contrôle en temps réel ce qui arrive sur le poste.

Pour l’ANSSI, c’est « une première ligne de défense ». Sa limite : il protège surtout de ce qui est déjà connu, alors que des centaines de milliers de nouveaux codes malveillants apparaissent chaque jour.

EDR

La vidéosurveillance du bâtiment

Comme des caméras dans un bâtiment, l’EDR observe ce que font les programmes sur le poste. Quand un comportement est suspect, même si la menace est nouvelle, il donne l’alerte et rassemble dans un « incident » les événements liés : programmes lancés, fichiers modifiés, connexions. Il aide ensuite à comprendre ce qui s’est passé et à réagir à distance.

Ce que ça change pour vous

  • une attaque discrète a plus de chances d’être repérée tôt ;
  • on sait mieux quelles machines nettoyer ;
  • on choisit plus sûrement la sauvegarde à restaurer.

EDR veut dire Endpoint Detection and Response : détection et réponse sur les postes. L’ANSSI le décrit comme « un système logiciel de détection, d’investigation et de réponse aux incidents de sécurité » des postes de travail et des serveurs.

Une attaque type, vue par l’un et par l’autre

  1. L’entréeUn collaborateur ouvre une pièce jointe piégée.
    Un antivirus seulSi le fichier est connuIl le bloque.
    Un EDRSignalé s’il est suspectIl relie le programme à la messagerie qui l’a lancé.
  2. L’installationLe programme s’arrange pour se relancer tout seul à chaque démarrage.
    Un antivirus seulPas forcément vuRien à reconnaître si le programme est nouveau.
    Un EDRSignalé s’il est suspectIl relie ces réglages cachés au même incident.
  3. Le repéragePendant des jours, parfois des semaines, l’attaquant vole des identifiants, explore le réseau et cherche les sauvegardes.
    Un antivirus seulPas forcément vuIl n’y a pas toujours de fichier malveillant à reconnaître.
    Un EDRSignalé s’il est suspectIl peut signaler des comportements inhabituels, comme des connexions vers les autres machines.
  4. Le chiffrementLe rançongiciel chiffre les fichiers, souvent à un moment de faible activité.
    Un antivirus seulSi le programme est connuIl l’arrête.
    Un EDRPeut l’arrêterAvec l’anti-rançongiciel, il peut repérer le chiffrement en masse à son comportement et arrêter le programme.
  5. L’aprèsIl faut comprendre, nettoyer et repartir.
    Un antivirus seulEn partieIl indique un fichier bloqué ou mis à l’écart.
    Un EDRAide à retracerSur les postes équipés de l’agent, l’incident aide à retracer l’attaque : par où, depuis quand, quelles machines.
Exemple, à titre d’illustration : scénario simplifié, d’après les étapes d’une attaque décrites par Cybermalveillance.gouv.fr et par l’éditeur de la solution. Un EDR ne garantit pas de tout détecter : il augmente les chances de repérer l’attaque et aide à la comprendre.

Sources : Cybermalveillance.gouv.fr (fiche « Antivirus »), ANSSI (« La cybersécurité pour les TPE/PME en 13 questions », 2024 ; description d’un EDR dans un rapport de certification CSPN, 2024), documentation de l’éditeur de la solution.

Pare-feu et VPN

Chez l’opérateur,
ou dans vos locaux

Le pare-feu filtre ce qui entre dans votre réseau et ce qui en sort ; le VPN laisse entrer vos utilisateurs à distance, et eux seuls. Deux façons de faire. Avec la fibre que nous vous fournissons, notre opérateur héberge le pare-feu et le gère. Ou bien nous installons nous-mêmes un boîtier chez vous.

Notre conseil

Par notre opérateur : le pare-feu hébergé

Il tourne dans le cœur de réseau de notre opérateur, Inherent Partners (anciennement Unyc), sur la technologie Fortinet. Vos locaux y sont reliés par la fibre que nous vous fournissons ; vos télétravailleurs et vos autres sites, par VPN.

Ses avantages

  • aucun pare-feu à installer chez vous : rien à acheter ni à entretenir sur place ;
  • tenu à jour par l’opérateur, qui le configure avec vous, sous notre supervision, et le surveille ; les abonnements de filtrage sont compris ;
  • il bloque les sites piégés connus, arrête les virus et les intrusions qu’il repère, et écarte les tentatives de saturer votre connexion ;
  • le VPN compris : jusqu’à 50 personnes connectées en même temps, sans licence par utilisateur, avec double authentification ;
  • vos autres sites peuvent être reliés derrière le même pare-feu, chacun facturé en supplément ; l’historique des connexions est gardé jusqu’à sept jours.

60 € HT par mois pour un site, accès à distance compris, engagement 36 mois. Il suppose une fibre fournie par nos soins : voir le pare-feu sur la page Fibre.

Possible aussi

Par nous : un boîtier dans vos locaux

Nous fournissons le pare-feu, l’installons chez vous et réglons le VPN dessus : vous traitez directement avec nous, sans passer par l’opérateur.

Le VPN est compris, sans limite du nombre de personnes connectées.

Quand il se justifie

  • vous gardez votre opérateur actuel ;
  • vous voulez aussi cloisonner l’intérieur du réseau, entre services ou entre machines.

Ce qu’il faut prévoir

  • le matériel, à acheter et à remplacer en cas de panne ;
  • l’abonnement annuel du fabricant, sans lequel le filtrage avancé s’arrête ;
  • les mises à jour du boîtier, programmées avec vous.

Sur devis : matériel, installation et abonnement du fabricant.

Pourquoi nous conseillons l’hébergé : pas de matériel à acheter ni à surveiller sur place, des protections tenues à jour par l’opérateur et un prix mensuel fixe. Le boîtier dans vos locaux garde son intérêt si vous ne changez pas d’opérateur, ou pour cloisonner un réseau.

L’agent que nous installons

Un seul agent,
sur chaque poste

L’agent est un petit logiciel installé sur chaque poste. Le même logiciel fait l’antivirus, l’EDR et, si vous la souscrivez, la sauvegarde. C’est une solution professionnelle de cybersécurité, que nous installons, réglons et surveillons pour vous, avec des sauvegardes stockées en France. Avec un contrat de maintenance, notre outil de supervision s’installe à côté, pour le suivi des mises à jour et le dépannage.

Votre poste
Un seul agent
  • Antivirus
  • Anti-rançongiciel
  • EDR
  • Vulnérabilités
  • Sauvegarde (option)
Console surveillée par l’atelier IF2Malertes, incidents, rapports
Cloud privé françaisvos sauvegardes, si souscrites
  • Antivirus

    Analyse les fichiers en temps réel et à la demande, et met en quarantaine, c’est-à-dire à l’écart, là où ils ne peuvent plus agir, les programmes malveillants.

  • Anti-rançongiciel

    Peut repérer à son comportement un programme qui chiffre vos fichiers en masse, et l’arrêter.

  • EDR

    Repère les comportements suspects, regroupe les événements liés dans un incident pour comprendre l’attaque, et permet d’y répondre à distance.

  • Évaluation des vulnérabilités

    Signale les failles de sécurité connues présentes sur le poste, et donne une note de son état de sécurité.

  • Autoprotection

    Bloque les modifications de l’agent faites sans autorisation ; une tentative de désinstallation déclenche une alerte.

  • Sauvegarde si souscrite

    Le même agent sauvegarde le poste hors site, dans un cloud privé français : 30 jours d’historique, 90 avec le contrat Intégral.

Un seul antivirus à la fois. Sur les postes, la protection en temps réel de l’agent prend le relais de celle de Microsoft Defender ; un antivirus d’un autre éditeur est retiré avant l’installation.

EDR + sauvegarde

Détecter, puis revenir
à un état sain

L’EDR sans sauvegarde peut repérer l’attaque, mais pas tout réparer. La sauvegarde sans EDR permet de restaurer, mais sans indice sur le jour à choisir ni sur la présence de l’attaquant. Ensemble, ils vont de l’alerte au retour en arrière.

  1. 01

    Détecter

    L’EDR peut repérer un comportement anormal, même jamais vu, et l’anti-rançongiciel arrêter un chiffrement en cours. L’alerte arrive sur l’écran de supervision de l’atelier.

    L’agent
  2. 02

    Contenir

    Le technicien met à l’écart les programmes en cause. Selon son éditeur, la solution permet aussi de les arrêter à distance et d’isoler le poste du réseau : il ne communique plus avec les autres machines ni avec l’attaquant.

    Un technicien IF2M
  3. 03

    Comprendre

    L’incident aide à retracer l’attaque sur les postes équipés de l’agent : par où elle est entrée, depuis quand, quelles machines elle a touchées. Cela aide à choisir une sauvegarde antérieure à l’intrusion, que l’on vérifie ensuite.

    L’EDR et le technicien
  4. 04

    Restaurer

    Selon son éditeur, la solution permet d’annuler les changements faits par l’attaque ; ce que le poste n’a pas gardé de côté peut, selon le type de sauvegarde, être repris dans la sauvegarde. Si besoin, le technicien remet le poste dans l’état d’une sauvegarde antérieure à l’intrusion, puis vérifie.

    Un technicien IF2M, avec la sauvegarde

Quelle sauvegarde restaurer ?

Trente jours d’historique, une sauvegarde par jour. L’EDR a donné l’alerte aujourd’hui ; l’enquête indique que l’attaquant serait entré il y a douze jours.

Il y a 12 jours : l’attaquant entre, sans bruit

La veille de l’intrusion : on restaure ici

Aujourd’hui : l’alerte

il y a 30 jours

  • Sauvegarde faite avant l’intrusion : présumée saine, vérifiée à la restauration
  • Faite après : elle peut contenir l’attaquant, on l’écarte

Si l’intrusion remonte plus loin que l’historique, il ne reste plus de point sain. C’est l’intérêt des 90 jours du contrat Intégral : une sauvegarde par jour gardée 30 jours, puis une par semaine jusqu’à 90 jours. Revenir à l’état d’avant l’intrusion ne veut pas dire perdre tout le travail fait depuis : la restauration peut être complète ou sélective, et les documents plus récents peuvent être repris à part, une fois vérifiés.

Exemple, à titre d’illustration : dates fictives.

Après une intrusion, « les sauvegardes peuvent contenir des implants de l’attaquant » : il faut restaurer de préférence à partir d’une sauvegarde antérieure à la compromission, puis vérifier ce qui est restauré.

ANSSI, « Sauvegarde des systèmes d’information – Les fondamentaux » (2025) et guide « Attaques par rançongiciels, tous concernés »

La sauvegarde, dernière ligne de défense

Quand tout le reste a cédé, c’est elle qui permet de repartir. Pour l’ANSSI, « seule l’existence de sauvegardes intègres vous permettra de redémarrer rapidement votre activité ».

  • Hors site : dans un cloud privé français, pas sur un disque branché au poste.
  • Avec un historique : 30 jours, 90 avec le contrat Intégral, pour remonter avant l’intrusion.
  • Testée : une restauration d’essai par an à partir du contrat Sérénité, deux par an avec le contrat Intégral.

Un seul agent, une seule console

L’agent qui donne l’alerte est aussi celui qui sauvegarde.

  • Une seule console : le technicien qui lit l’incident y retrouve les points de restauration du poste.
  • Le retour arrière : d’après la documentation de l’éditeur, il peut, selon le type de sauvegarde, reprendre dans les sauvegardes ce que le poste n’a pas gardé de côté.

À savoir : pour revenir en arrière à partir de la sauvegarde, il faut que le poste soit sauvegardé (voir les contrats). Sans sauvegarde, l’EDR peut détecter, bloquer et expliquer. Mais il ne peut réparer qu’avec la petite réserve de copies gardée sur le poste lui-même.

Fonctionnement décrit d’après la documentation de l’éditeur de la solution et les guides de l’ANSSI.

Qui surveille

Une alerte ne sert
que si quelqu’un la lit

Les alertes de vos postes arrivent dans une console de sécurité que surveille l’atelier IF2M, à Montauban. Un technicien les traite aux heures ouvrées : du lundi au vendredi, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 h 30 à 18 h 30.

Nous ne sommes pas un centre de surveillance ouvert jour et nuit, et nous préférons l’écrire. La nuit et le week-end, l’agent n’attend pas : il bloque et met en quarantaine ce que ses règles reconnaissent comme malveillant. Ce qui est seulement suspect, comme toutes les alertes, nous attend à l’ouverture.

Pour l’ANSSI, les alertes des consoles d’antivirus et d’EDR qui concernent des serveurs sensibles doivent être « systématiquement étudiées ». C’est le rôle de l’atelier.

ANSSI, « Mesures cyber préventives prioritaires » (2023)
Avec le contrat Essentiel
Nous lisons l’alerte, vérifions s’il s’agit d’une vraie attaque et vous prévenons. Toute action sur le poste (nettoyage, restauration…) est une intervention facturée : 58,33 € HT de l’heure à distance, 75 € HT de l’heure sur site.
Avec les contrats Sérénité, Premium ou Intégral
Dépannage à distance illimité en cas de panne ou d’incident ; sur site à 67,50 € HT de l’heure.

Qui veille, heure par heure

  • Un technicien IF2M : du lundi au vendredi, 9 h 30 – 12 h 30 et 14 h 30 – 18 h 30, hors jours fériés.
  • L’agent, seul : il bloque ce que ses règles reconnaissent comme malveillant ; l’alerte attend l’ouverture de l’atelier.
Gravité élevée Incident sur COMPTA-02 Détecté samedi à 3 h 12
  1. OUTLOOK.EXELa messagerie ouvre une pièce jointe
  2. facture-octobre.pdf.exeUn faux PDF se lance
  3. powershell.exeIl exécute des commandes
  4. Tâche planifiée « MiseAJour »Il s’installe pour revenir
  5. Connexion vers un serveur inconnuProcessus arrêté, fichier en quarantaine
Samedi 3 h 12 : l’agent arrête le processus et met le fichier en quarantaine. Lundi 9 h 30 : un technicien IF2M reprend l’incident.
  • Isoler le poste
  • Arrêter un processus
  • Mettre en quarantaine
  • Annuler les modifications
  • Restaurer depuis la sauvegarde
Exemple d’écran, à titre d’illustration : noms fictifs, interface simplifiée, réponses telles que les décrit l’éditeur de la solution.

Quand l’agent lève une alerte

  1. L’agent bloque ou signale

    Un programme que ses règles reconnaissent comme malveillant est arrêté et mis en quarantaine. Un comportement seulement suspect est signalé et attend l’analyse d’un technicien.

  2. L’alerte arrive à l’atelier

    Elle est prise en compte en principe sous 2 heures ouvrées.

  3. Un technicien lit l’incident

    Fausse alerte ou vraie attaque : il retrace ce qui s’est passé et choisit la réponse.

  4. Nous intervenons

    À distance en principe sous 4 heures ouvrées, sur site sous 24 à 48 heures si nécessaire. Compris en télémaintenance à partir du contrat Sérénité ; facturé à l’heure avec le contrat Essentiel.

Délais indicatifs, en heures ouvrées. Nos délais

Les contrats

Antivirus et EDR,
dès 9 € HT par poste

La protection est comprise dans nos contrats Essentiel, Sérénité, Premium et Intégral, poste par poste. Chaque contrat reprend le précédent. Le contrat paie le service de sauvegarde ; l’espace où sont rangées les copies se paie à part, au To (téraoctet, 1 000 Go), partagé entre toutes vos machines. Tarifs hors taxes, par poste et par mois.

Contrat Essentiel

La protection

9 € HT par poste et par mois

  • Antivirus et EDR : détection et réponse aux attaques
  • Surveillance du poste par IF2M, alertes traitées aux heures ouvrées

Sauvegarde du poste possible, historique 30 jours+ espace au To, partagé

Télémaintenance
58,33 € HT / h
Intervention sur site
75 € HT / h
Notre conseil

Contrat Sérénité

Protection + maintenance

24 € HT par poste et par mois

Tout le contrat Essentiel, plus :

  • Suivi des mises à jour Windows, intervention si l’une bloque
  • Dépannage à distance illimité en cas de panne ou d’incident
  • Rapport mensuel
  • Test de restauration une fois par an, si la sauvegarde du poste est souscrite

Sauvegarde du poste possible, historique 30 jours+ espace au To, partagé

Télémaintenance
illimitée
Intervention sur site
67,50 € HT / h

Contrat Premium

Contrat Sérénité + Microsoft 365

34 € HT par poste et par mois

Tout le contrat Sérénité, plus :

  • Sauvegarde Microsoft 365 de l’utilisateur du poste : Outlook, OneDrive, SharePoint, Teams
  • Stockage illimité, conservation 1 an

Sauvegarde du poste possible, historique 30 jours+ espace au To, partagé

Télémaintenance
illimitée
Intervention sur site
67,50 € HT / h

Contrat Intégral

Contrat Premium + sauvegarde renforcée

39 € HT par poste et par mois

Tout le contrat Premium, plus :

  • Sauvegarde du poste comprise (le service)
  • 90 jours d’historique : une sauvegarde par jour gardée 30 jours, puis une par semaine
  • Rapport hebdomadaire
  • Restauration testée deux fois par an

Espace de sauvegarde à ajouter1 To minimum, partagé

Télémaintenance
illimitée
Intervention sur site
67,50 € HT / h

Serveur

45 € HT par serveur et par mois, contrat Essentiel

Antivirus, anti-malware, analyse des vulnérabilités, EDR et surveillance. Sauvegarde possible, espace au To. Aucune intervention comprise.

Avec la maintenance, contrat Sérénité : 120 € HT.

Machine virtuelle

15 € HT par machine et par mois, contrat Essentiel

Le même contenu que pour un serveur, avec l’agent installé dans la machine virtuelle : antivirus, anti-malware, vulnérabilités, EDR, surveillance.

Avec la maintenance, contrat Sérénité : 60 € HT.

Espace de sauvegarde

30 € HT le To par mois

Un seul espace, partagé entre vos postes, serveurs et machines virtuelles sauvegardés, dans un cloud privé français.

Nous vous prévenons avant d’ajouter un To.

Pour coupler EDR et sauvegarde : les contrats Essentiel, Sérénité ou Premium (ou, pour un serveur ou une machine virtuelle, le contrat Essentiel ou Sérénité), plus l’espace de sauvegarde, à 30 € HT le To par mois, partagé entre vos machines. Avec le contrat Intégral, la sauvegarde du poste est comprise avec 90 jours d’historique ; l’espace reste à ajouter, 1 To minimum.

Vous gardez votre antivirus actuel ? Le contrat Maintenance seule, à 19 € HT par poste et par mois, assure l’entretien et le dépannage du poste, sans antivirus, ni EDR, ni sauvegarde fournis par IF2M.

Prix hors taxes. Engagement de 12 mois, puis reconduction tacite avec préavis d’un mois.

Au-delà du poste

Le reste
de la défense

Aucun outil ne fait tout. Un pare-feu ne voit pas une clé USB infectée, un antivirus n’empêche pas un clic sur un faux mail, et un compte Microsoft 365 se protège d’abord par la double authentification. Voici ce que nous faisons autour des postes. Le conseil et la sensibilisation de vos équipes sont offerts : ils font partie de notre façon de travailler. Le matériel et les mises en place techniques, comme un pare-feu installé chez vous, se chiffrent sur devis.

Double authentification

Le piratage de compte est la première cause des demandes d’assistance des entreprises auprès de Cybermalveillance.gouv.fr en 2025. Un code sur le téléphone en plus du mot de passe : Cybermalveillance.gouv.fr la recommande pour tous les accès extérieurs. Elle se règle dans Microsoft 365, puis chaque utilisateur l’active sur son téléphone : nous vous accompagnons.

Accès à distance et pare-feu

Notre règle : pas de bureau à distance, de partage ni de NAS ouvert directement sur internet. L’accès à distance passe par un VPN, un tunnel sécurisé réservé à vos utilisateurs, avec double authentification. Avec une fibre fournie par nos soins, notre opérateur héberge un pare-feu qui filtre les sites web, bloque les tentatives d’intrusion et comprend le VPN : 60 € HT par mois pour un site, engagement 36 mois. Ou bien nous installons un boîtier dans vos locaux, sur devis.

Pare-feu et VPN : hébergé ou dans vos locaux

Suivi des mises à jour

Une faille non corrigée est une porte d’entrée classique. Avec les contrats Sérénité, Premium, Intégral ou Maintenance seule, notre outil de supervision suit les mises à jour de Windows, correctifs de sécurité compris, poste par poste : un poste en retard nous alerte, et nous intervenons à distance quand une mise à jour bloque. Avec l’agent de protection, du contrat Essentiel au contrat Intégral, nous sommes aussi alertés des failles de sécurité annoncées par Microsoft.

État des lieux de sécurité

Nous pouvons commencer par un état des lieux de votre parc, offert : postes, serveurs, NAS, box, antivirus en place, Microsoft 365. Pour aller plus loin, l’audit complet, sur devis, contrôle chaque machine Windows en lecture seule et repère les points faibles classiques : disque non chiffré, comptes administrateurs en trop, bureau à distance mal protégé, partages ouverts à tous, système en fin de support.

NAS et serveurs

Sur les NAS Synology que nous suivons, nous réglons le pare-feu pour n’accepter que le réseau local et notre accès d’administration sécurisé, et la sauvegarde part chez nous, à Montauban. Pas d’antivirus ni d’EDR sur un NAS. Pour les serveurs et les machines virtuelles, le contrat Essentiel apporte l’antivirus et l’EDR.

Serveurs Windows et NAS

Le volet technique du RGPD

Sécurité des données, registre des traitements, procédure en cas de violation : nous vous aidons sur la partie technique et la coordination. Le conseil juridique reste l’affaire d’un avocat ou d’un délégué à la protection des données.

Sensibilisation au hameçonnage : offerte. Nous apprenons à vos équipes à reconnaître un faux mail, une fausse page de connexion ou une fausse demande de changement de RIB, et quoi faire en cas de doute. Comme nos autres conseils, c’est compris dans notre accompagnement.

En cas d’attaque

Les bons réflexes,
dans l’ordre

Écran de rançon, fichiers devenus illisibles : voici ce que recommandent Cybermalveillance.gouv.fr et l’ANSSI.

  1. Coupez internet

    Débranchez la box ou le routeur du réseau touché.

  2. Isolez les machines touchées

    Câble réseau débranché, Wi-Fi coupé. Débranchez aussi les sauvegardes connectées : disque USB, NAS.

  3. N’éteignez pas

    Des preuves restent en mémoire. N’allumez pas non plus les machines éteintes. Si les fichiers sont en train d’être chiffrés, une mise en veille prolongée (et non un arrêt) peut être envisagée : appelez-nous pour savoir comment faire.

  4. Appelez-nous

    Au 05 63 91 01 52, aux heures ouvrées. En dehors, 17cyber.gouv.fr répond 24 h/24 et 7 j/7 : diagnostic, conseils, échange avec un policier ou un gendarme.

  5. Notez tout

    Date, heure, ce que vous avez vu et fait : cette main courante aide l’enquête et l’intervention.

  6. Ne payez pas la rançon

    Payer ne garantit ni le retour des données ni qu’elles ne seront pas publiées, et finance les attaquants.

  7. Portez plainte, avant de réinstaller

    Pour être indemnisé par une assurance cyber, la plainte doit être déposée au plus tard 72 heures après avoir eu connaissance de l’attaque (Code des assurances, art. L12-10-1). Prévenez aussi votre assureur.

  8. Des données personnelles touchées ?

    Prévenez la CNIL au plus tard 72 heures après en avoir pris connaissance, si la violation présente un risque pour les personnes. Nous vous aidons à préparer le dossier technique : chronologie, impact, mesures prises.

D’après la fiche réflexe « Rançongiciels » de Cybermalveillance.gouv.fr (mise à jour le 7 mai 2026), le guide de l’ANSSI pour les TPE/PME (2024), le Code des assurances et la CNIL.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande

Mon antivirus gratuit, ou Microsoft Defender, ne suffit-il pas ?

Un antivirus protège d’une grande majorité des attaques et des virus connus : c’est la première couche, et elle reste indispensable. Mais aucun antivirus ne protège de tout, et un antivirus installé seul sur un poste ne prévient que l’utilisateur, pas un technicien. L’EDR peut repérer ce qui passe sans fichier connu, et l’atelier lit les alertes à votre place.

Dois-je garder mon antivirus actuel en plus ?

Non : un seul antivirus à la fois, l’autre est retiré avant l’installation (voir l’agent). Vous tenez au vôtre ? Le contrat Maintenance seule, à 19 € HT par poste et par mois, est fait pour ça.

Que se passe-t-il la nuit et le week-end ?

L’agent continue de bloquer ce que ses règles reconnaissent comme malveillant, mais aucun technicien ne lit les alertes en dehors des heures ouvrées (qui surveille). Si vous constatez une attaque, suivez les réflexes ci-dessus et contactez 17cyber.gouv.fr, ouvert 24 h/24.

Un rançongiciel peut-il s’en prendre à mes sauvegardes ?

C’est même souvent ce qu’il cherche : l’ANSSI note qu’un attaquant tente fréquemment de chiffrer ou d’effacer les sauvegardes. Celles de l’agent partent hors site, dans un cloud privé français, et non sur un disque branché au poste ; l’agent bloque aussi les tentatives de le désactiver. Hors site ne veut pas dire hors d’atteinte : une sauvegarde en ligne reste exposée si les accès sont volés. Pour vos données les plus critiques, l’ANSSI recommande en plus une copie hors ligne : parlons-en.

Un EDR sans sauvegarde, est-ce utile ?

Oui : il peut repérer une menace inconnue, la bloquer et surtout expliquer l’attaque, ce qu’un antivirus seul ne fait pas. Mais pour réparer, il ne dispose que de la petite réserve de copies gardée sur le poste (pourquoi coupler EDR et sauvegarde).

L’agent va-t-il ralentir mes postes ? Sont-ils compatibles ?

Comme tout logiciel de sécurité, l’agent utilise une partie des ressources du poste. Les ordinateurs très anciens (processeur d’avant 2011-2012) peuvent ne pas être compatibles avec l’EDR, et pour un Mac, nous vérifions au cas par cas ce que l’agent peut couvrir. Nous vérifions chaque poste lors du point sur votre parc.

Ma sauvegarde Microsoft 365 me protège-t-elle des attaques ?

Elle protège vos données : mails, OneDrive, SharePoint et Teams, conservés un an et restaurables du simple mail au compte entier. Elle ne protège pas l’accès à vos comptes : c’est le rôle de la double authentification. Microsoft, de son côté, ne s’engage pas à sauvegarder vos données.

Que deviennent mes sauvegardes si j’arrête le contrat ?

Les sauvegardes dans le cloud ne sont plus accessibles une fois le contrat terminé. Pensez à récupérer une copie de vos données avant l’échéance.

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